CRM courtier assurance : dossier client et agents IA tracés

CRM pour courtier en assurance : contrats, sinistres, pièces et emails sur une fiche, des agents IA tracés. Et ce que Standards ne fait pas.

L'équipe Standards

En bref

Un CRM pour courtier en assurance est le logiciel où le cabinet tient chaque client avec ses contrats, ses sinistres, ses pièces et ses échanges. Standards réunit tout cela sur une fiche taillée pour votre cabinet ; ses agents la remplissent, et l'historique de la fiche montre ce qu'ils ont changé. Commissions, tarification et documents DDA restent dans vos outils.

Ce qu'un cabinet de courtage doit pouvoir montrer pour chaque client

Un cabinet de courtage en assurance doit pouvoir montrer, pour chaque client, ce qu'il a recueilli, ce qu'il a conseillé et pourquoi, ainsi que son immatriculation et la nature de sa rémunération. Le Code des assurances fixe ces obligations, et l'ACPR peut soumettre à son contrôle tout intermédiaire en assurance. Un CRM de courtier se juge donc sur une question simple : le jour d'une réclamation ou d'un contrôle, le dossier complet se retrouve-t-il sans fouiller trois outils ?

Obligation

Ce que dit le texte

Source

Recueil des besoins

Avant la conclusion de tout contrat, le distributeur « précise par écrit » les « exigences et les besoins » du souscripteur

Code des assurances, article L521-4

Motivation du conseil

Le distributeur conseille un contrat cohérent avec ces besoins et « précise les raisons qui motivent ce conseil »

Code des assurances, article L521-4

Information avant la signature

Immatriculation, liens avec des assureurs, nature de la rémunération (honoraires, commission ou les deux)

Code des assurances, article L521-2

Immatriculation à l'ORIAS

Registre unique des intermédiaires, immatriculation « renouvelable chaque année »

Code des assurances, article L512-1

Contrôle de l'ACPR

L'ACPR « peut soumettre à son contrôle » toute personne qui exerce une activité d'intermédiation en assurance

Code monétaire et financier, article L612-2

Dans un cabinet de courtage, le temps se perd entre les outils. Le questionnaire de besoins part par email, l'attestation se télécharge sur l'extranet de la compagnie, le RIB dort dans une boîte partagée et le compte rendu du rendez-vous s'écrit le soir, de mémoire. Un CRM commercial générique range des contacts et des affaires. Tel quel, il ne sait pas qu'un client a trois contrats chez deux compagnies et un sinistre ouvert sur l'un d'eux.

Le client, ses contrats et ses sinistres sur une seule fiche

Standards part de vos objets métier au lieu d'un gabarit de CRM commercial : clients particuliers, entreprises, contrats, sinistres et compagnies, chacun avec ses propres champs. Un contrat se relie à son souscripteur, à la compagnie qui porte le risque et aux sinistres déclarés dessus. Le lien lui-même se décrit. Un assuré, un bénéficiaire et un dirigeant ne jouent pas le même rôle sur un contrat de prévoyance collective, et vous filtrez sur ce rôle comme sur n'importe quel champ. Chaque fiche a son propre drive, rangé en dossiers, où une pièce se retrouve par son nom. À la création d'un client, Standards peut générer l'arborescence type de son dossier, la même pour tous les chargés de clientèle du cabinet. Le sinistre a sa propre fiche, avec son drive et son statut.

La date d'échéance est un champ du contrat comme un autre : une vue filtrée liste les contrats qui arrivent à échéance dans les trente jours. Un agent lancé chaque lundi peut parcourir cette vue et préparer les relances, que vous validez avant tout envoi. Pour piloter le cabinet, une page de tableau de bord trace en graphiques les contrats par compagnie ou les sinistres ouverts par mois.

Quand un collègue reprend un portefeuille, chaque dossier se lit comme le précédent, et personne n'a à demander où est rangée l'attestation. Les pages métiers de Standards montrent le même principe appliqué à d'autres professions du conseil.

Des pièces justificatives qualifiées par votre cabinet

Sur Standards, une pièce justificative est une donnée du dossier client, avec ses propres champs. Pour chaque client, vous exigez des pièces précises (pièce d'identité, KBIS pour une entreprise, RIB) et les propriétés que votre cabinet déclare pour chacune, comme le type ou la date de validité. Une pièce d'identité expirée se repère alors avec un filtre, au lieu d'attendre le prochain renouvellement pour s'en apercevoir. Les agents de Standards lisent les PDF et les scans, vérifient qu'un document correspond à ce qui est attendu et reportent ses informations dans les champs de la fiche. Demandez à un agent de lire une attestation déposée dans le drive d'un client : il remplit le numéro de contrat, la compagnie et la date d'échéance. Le recueil des besoins écrit au titre de l'article L521-4 se range de la même façon, à côté du contrat qu'il justifie.

Standards ne rédige pas le recueil des besoins à votre place. Il le classe, le relie au bon contrat, et l'historique de la fiche montre qui l'a rattaché.

Emails et rendez-vous rangés sur la fiche du client

Une fois votre boîte Gmail connectée, vos emails s'affichent en conversations, rattachés aux fiches des clients dont l'adresse correspond. Chaque email est classé (direct, transactionnel, newsletter ou l'une de vos catégories), et chaque catégorie que vous corrigez devient une règle pour cet expéditeur. Les notifications automatiques des compagnies se rangent à part, et la demande d'un assuré ne se perd plus au milieu. Pour les rendez-vous, un bot rejoint votre visio Zoom, Meet ou Teams, l'enregistre et rend la transcription et un compte rendu dans la langue de la réunion. La réunion se rattache seule aux fiches dont l'adresse email correspond à celle d'un participant : le chef d'entreprise venu parler de la flotte automobile de sa société la retrouve sur sa fiche. Depuis la fiche d'un assuré, vous créez ou déplacez son rendez-vous, et votre agenda Google se synchronise en quelques secondes. Sur le cloud de Standards, seuls Gmail et Google Agenda sont branchés : un cabinet qui travaille sous Outlook passe par une instance dédiée ou par sa propre infrastructure.

Un agent qui travaille sur les extranets des compagnies

Les agents de Standards ont un navigateur Chrome hébergé, dans lequel ils travaillent seuls sur les extranets que votre cabinet utilise déjà. Vous vous connectez vous-même dans un profil de ce navigateur, et vous recommencez quand un extranet vous déconnecte : l'agent part de cette session, et vous pouvez le regarder faire en direct. Le travail quotidien d'un courtier s'y prête, par exemple vérifier l'état d'un contrat sur l'extranet d'une compagnie ou reporter sa date d'échéance dans la fiche du client. Lya Protect décrit bien ce problème de données « dispersées entre extranets compagnies, tableurs et messageries » (page CRM de Lya Protect, lue le 26 octobre 2026). ASSUR3D annonce une « Passerelle automatique vers les Extranets » (assur3d.com, lu le 26 octobre 2026) ; Standards, lui, laisse un agent travailler dans le navigateur, sur les extranets où vous vous êtes connecté, sous vos yeux.

Sur les extranets, les agents ont deux limites. Ils ne tarifent pas et ne comparent pas de devis : ces modules restent dans votre logiciel de courtage ou chez vos comparateurs. Et dans le navigateur hébergé, leurs clics et leurs saisies ne passent pas par les modes Manuel et Auto : votre garde-fou, c'est de regarder l'agent faire en direct et d'intervenir dans la vue quand il le faut.

Qui a modifié le dossier : un collègue ou un agent

Standards montre, dans l'historique de chaque fiche, qui a changé quoi et quand, collègue ou agent, avec la valeur d'avant. Les pages de Lya Protect, ASSUR3D, Modulr, Orisha et Salesforce, lues le 26 octobre 2026, ne disent pas ce que l'IA a le droit de faire dans vos dossiers, ni comment le savoir après coup. Un agent de Standards travaille dans l'un de deux modes. En mode Manuel, il « demande votre accord avant chaque modification de vos données ». En mode Auto, le mode par défaut, il « modifie vos données sans demander ». Dans les deux modes, une suppression ou un envoi vers l'extérieur attend par défaut votre feu vert, avec son impact chiffré ; les clics et les saisies d'un agent dans le navigateur hébergé, eux, échappent à cette règle. Un agent ne fait jamais plus que la personne pour qui il agit, et les rôles se règlent objet par objet : lire, créer, modifier, supprimer. Pour un courtier, c'est la réponse à donner quand un client demande pourquoi l'échéance de son contrat a changé.

Un agent ne se lance pas tout seul sur un email entrant. Il démarre quand une fiche est créée, modifiée ou supprimée, quand un formulaire est envoyé, sur un webhook ou à heure fixe. Une fiche peut aussi rester privée : elle disparaît des listes, de la recherche, de l'API et des agents des autres membres, ce qui garde le dossier d'un dirigeant entre les mains du chargé de clientèle qui le suit.

Ce que Standards ne fait pas pour un cabinet de courtage

Standards n'est pas un logiciel de courtage complet : il ne calcule pas les commissions, ne tarifie pas, ne génère pas les documents DDA et n'a pas de signature électronique. Le tableau dit, besoin par besoin, ce que Standards fait et ce qu'un cabinet garde à côté, pour que le choix se fasse sur pièces.

Besoin du cabinet

Standards

À garder à côté

Clients, contrats, sinistres, compagnies

Vos objets, leurs liens et un drive par fiche

Rien

Pièces justificatives

Pièces exigées, avec le type et la date de validité que vous déclarez

Rien

Recueil des besoins et documents DDA

Rangés sur la fiche, reliés au contrat, avec leur historique

L'outil qui les rédige : votre logiciel de courtage ou vos modèles

Signature électronique

Absente

Votre outil de signature

Commissions et bordereaux

Ni calcul ni rapprochement

Votre logiciel de courtage ou votre comptabilité

Tarification et devis

Absents

Les extranets des compagnies et vos comparateurs

Envoi d'emails en masse

Absent

Votre outil d'emailing

Boîte Outlook

Branchée sur une instance dédiée ou sur votre infrastructure

Rien, si vous choisissez l'une de ces installations

Un cabinet dont le cœur est le multi-équipement IARD des particuliers, avec beaucoup de devis et de bordereaux, a intérêt à garder une suite de courtage dédiée. ASSUR3D affiche la « Gestion des bordereaux de commissions » (assur3d.com, lu le 26 octobre 2026), Lya Protect une « Conformité DDA, LCB-FT et RGPD intégrée » et la signature à distance (lyaprotect.com, lu le 26 octobre 2026). Standards sert le cabinet dont le temps part dans les dossiers eux-mêmes : les pièces, les emails, les rendez-vous, les extranets et la saisie qui suit. Les comparaisons entre Standards et d'autres CRM détaillent ces écarts outil par outil.

Comment un cabinet de courtage démarre sur Standards

Standards s'installe avec ses ingénieurs, sur vos vrais dossiers ; en octobre 2026, le libre-service est en liste d'attente. Le prix se compte par personne et par mois, installation comprise, et se communique au premier entretien. Un démarrage suit quatre étapes :

  1. Vous décrivez votre métier à l'assistant de Standards, qui propose les objets, les champs et les vues (clients, contrats, sinistres, compagnies) que vous validez étape par étape avec des fiches d'exemple.

  2. Les ingénieurs de Standards installent l'espace avec vous, puis chaque collaborateur connecte lui-même sa boîte Gmail et son agenda Google.

  3. Vous vous connectez aux extranets de vos compagnies dans le navigateur hébergé, pour que les agents puissent y travailler.

  4. Le dirigeant du cabinet règle les rôles de chaque collaborateur, objet par objet, et chaque collaborateur choisit dans ses préférences le mode de ses agents, Manuel ou Auto.

Questions fréquentes

Avant de changer d'outil.

Un CRM pour courtier en assurance est le logiciel où un cabinet de courtage tient ses clients avec leurs contrats, leurs sinistres, leurs pièces et leurs échanges, et suit leurs échéances. Il sert aussi de mémoire du conseil : les exigences et les besoins précisés par écrit avant chaque contrat, comme le demande l'article L521-4 du Code des assurances, doivent se retrouver sur le dossier du client.

Non, pas en entier. Standards tient le dossier client, les pièces, les emails, les rendez-vous et le travail des agents, mais ne calcule pas les commissions, ne tarifie pas et ne génère pas les documents DDA. Un cabinet très orienté devis et bordereaux garde son logiciel de courtage et ajoute Standards pour les dossiers, ou choisit une suite dédiée.

Partez de l'endroit où votre cabinet perd son temps. Si ce temps part dans les devis, la tarification et les bordereaux de commissions, une suite de courtage dédiée s'impose. S'il part dans les dossiers eux-mêmes, regardez si le CRM tient vos objets (contrats, sinistres, compagnies), exige les pièces, range les emails et les rendez-vous sur la fiche, et montre qui, collègue ou agent, a modifié quoi.

L'ACPR peut soumettre à son contrôle toute personne qui exerce une activité d'intermédiation en assurance, dont le courtier (article L612-2 du Code monétaire et financier). Le courtier s'immatricule aussi au registre unique des intermédiaires, l'ORIAS, et renouvelle cette immatriculation chaque année (article L512-1 du Code des assurances). Standards ne déclare rien à ces organismes : il range les pièces que vous leur montrez.

Les fiches sont hébergées, au choix, en France (OVH, et Supabase à Paris), sur une instance dédiée ou chez vous. Deux exceptions : le navigateur hébergé des agents tourne chez un prestataire sans garantie de localisation, et le texte des emails part chez le fournisseur du modèle qui sert à chercher un email par son sens. Les agents ont les droits de la personne pour qui ils travaillent, et une fiche privée reste invisible des autres membres comme de leurs agents.

Standards se facture par personne et par mois, installation accompagnée comprise. Le prix se communique au premier entretien, une fois connus le nombre de collaborateurs et le travail confié aux agents. Ce travail se compte en crédits, que vous rechargez sans changer d'abonnement. En octobre 2026, aucun tarif public n'est affiché sur le site de Standards.

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Secteur : Courtiers en assurance

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