SKILLS
Vos méthodes, écrites une fois, suivies à chaque fois.
Une skill est une fiche : un titre, une ligne qui dit quand s'en servir, la méthode en clair, et les pièces qui vont avec.
Ce n'est pas du code, c'est une consigne
Une skill s'écrit comme on expliquerait une procédure à une nouvelle recrue. Un aperçu, quand l'utiliser, les instructions, des exemples, et ce qu'il ne faut surtout pas faire.
Cette trame est déjà dans la fiche au moment où vous la créez. Vous remplissez, vous n'inventez pas la structure.
Aucune ligne de code, aucun déploiement, aucun ticket. C'est une fiche de votre espace, modifiable comme les autres, par les gens qui connaissent le métier.
L'agent voit le sommaire, pas le livre
À chaque conversation, l'agent porte l'index de vos skills : le titre, et la ligne qui dit quand s'en servir. Rien de plus, et quarante entrées au plus.
La consigne qui accompagne cet index est sans ambiguïté : avant toute tâche spécialisée, ouvrir la skill, et ne pas improviser.
Il ouvre alors la fiche entière, et seulement celle-là. Le contexte reste court, la méthode reste complète.
Les pièces suivent
Une skill peut porter des fichiers : un modèle de courrier, une grille tarifaire, l'exemple d'un livrable qui est bien passé.
Quand l'agent ouvre la skill, ces fichiers sont recopiés dans son environnement de travail, dans un dossier à son nom. Il ne les cherche pas, il les a.
Ce que vos équipes écrivent ne peut pas tout casser
Quatre skills sont livrées avec la plateforme, dont la production de documents bureautiques et le pilotage d'un navigateur. Leurs noms sont réservés : une fiche de votre espace ne peut pas prendre leur place.
Une skill qui réclame un environnement d'exécution reste invisible pour un agent qui n'en a pas. Il ne peut pas promettre ce qu'il n'a pas les moyens de tenir.
Et tout texte venu de vos fiches est nettoyé avant d'entrer dans le contexte du modèle. Les caractères de contrôle et d'inversion, ceux qui servent à cacher une instruction dans un texte d'apparence anodine, sont retirés.
Comment ça marche
Votre cabinet a une façon bien à lui de rédiger une note de synthèse.
Vous créez la fiche : un nom court, et la méthode telle que vous la dicteriez. Le plan attendu, le ton, les chiffres qui doivent y figurer.
Vous dites quand s'en servir, en une ligne de cent soixante caractères au plus. C'est celle que l'agent lit en permanence, et elle décide de tout.
Vous joignez le modèle : la dernière note passée en comité, celle que tout le monde cite comme référence.
L'agent la voit passer. Le titre et la ligne « quand » entrent dans son contexte à chaque conversation, sans que personne l'active.
Il l'ouvre au bon moment. On lui demande une note, il ouvre la skill avant d'écrire un mot, et le modèle joint arrive dans son environnement.
Les autres briques de ce chapitre
Réflexes
Le calcul qu'un agent a écrit une fois, rejoué à l'identique.
Environnements
Une machine isolée, outillée, mise en veille sans rien perdre.
Recherche hybride
Le sens et la lettre pesés ensemble, filtrés dans le moteur.
Mémoire des agents
Des souvenirs qui sont des fiches, pas une boîte noire.
Documents métier
Les scans deviennent du texte, les livrables de vrais fichiers.